Blanche-Neige en gondoles, Biancaneve in gondole

Publié le par Venise, poèmes de voyage

 

 

  NOUVEAUTE !

 

 

 

 

 

 

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sur (toutes ? espérons !) les bonnes gondoles  des librairies et maisons de presse,

à partir de lundi :

 

 

" Les sept fins de Blanche-Neige"

 


reparaissent en poche, au Verger éditeur : précipitez-vous !

 

et si vous avez la première édition, illustrée en 1996 par Charly BARAT, conservez-la précieusement : collector !!!


 

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et voici ce qu'en disait notamment  le Magazine Littéraire en juin 1997 (in numéro 355) :

 

 

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pour commander cet ouvrage, si votre libraire ne l'a pas en stock,

voici la référence :

ISBN 978 2 84574 108 9

ou si vous n'avez pas de librairie près de chez vous,

il y a toujours les librairies sur site : ce nouvel  opus y est déjà référencé.

Publié dans textes libres

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Alain Avèle 09/06/2011 14:07



moi, à part la "bibine" qui n'a rien
de poétique... quoique... j'y comprends que dale dans ce domaine !... j'en suis resté à " Mignone, alons voir si la rose... "
ben oui... j'ai mes lagunes... oups ! LACUNES ! désolé ! je reviens juste du forum du Campiello !



Venise, poèmes de voyage 09/06/2011 17:51



ah mais ça date en fait de bien avant mignooonne et ce bon vieux Rooonsard ! la sextine a été crée par les troubadours du Moyen-Age, puis abandonnée au 16ème siècle, justement au
profit des rimes type rose-éclose, vesprée-pourprée, qui ont fait florès jusqu'à tout récemment.


c'est seulement dans la deuxième moitié du XXème siècle que Queneau et qq mathématiciens ont eu l'idée de reprendre la sextine et de l'amplifier, quand ça marche (c'est à dire pas
avec tous les nombres puisque ça doit tourner sur soi-même et repartir au bout du poème). ce sont les -nines.


dis comme ça, ça parait compliqué, mais en fait... ça l'est vraiment ! les terines sont faciles à faire, les sextines déjà bien plus difficiles et je n'ai jamais essayé les onzines (
onze strophes de onze vers chacune, dans lesquelles les mots-rimes tournent en suivant la suite de Fibonacci)...


j'ai deux-trois terines et sextines sur mes blogs si tu veux regarder, mais si tu n'aimes pas la poésie laisse tomber. moi c'est en dessin que je suis nullissime !






Alain Avèle 08/06/2011 17:02



J'avais pondu mon article bien avant d'avoir lu le tiens !
Remarque, on l'a déjà mise à toutes les sauces, la pôvrette ! Par exp : " Elle voit des nins partout "



Venise, poèmes de voyage 09/06/2011 11:50



ah mais ce n'était pas du tout une critique du tien ! bien au contraire, la coincidence m'amusait. tes femmes de ménages nines sont formidables ! je voulais toujours écrire une
huitième fin de Blanche-Neige avec justement des -nines* de de Queneau, mais je n'ai pas encore eu le temps, et mon livre a sa cohérence interne tel quel, alors on n'y a pas touché, à la
réédition.


* il s'agit de contraintes poétiques : il existe des ter-ines, des sext-ines, des onz-ines, il y a même des quatorz-ines et des... bibines !


une de mes 7 Blanche-Neige provient d'une... naine blanche située  à l'autre bout de l'Univers...