"le deviseur du monde", suite

Publié le par Venise, poèmes de voyage

 

 

cela pourrait être lui ? 

 

venise-8-5524.JPG

 

 

cf :

http://www.campiello-venise.com/souvenirs/le_deviseur_du_monde/le_deviseur_du_monde.htm

 

link 

 

pour lire la nouvelle complète (et illustrée).

 


ah zut, il est parti !

 

 


  venise-8-5523-copie-1.JPG


Publié dans textes libres

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Olia i Klod 02/09/2011 11:42



Je pensais effectivement un peu à Marco Polo...


Quelqu'un sur qui il est difficile d'écrire tant d'autres l'ont fait (parfois du tout et du n'importe quoi).


J'ai lu récemment que la version d'origine du "Devisement" n'existe probablement plus, et qu'il ne nous reste que des copies de copies de copies, auxquelle chaque moine copiste à ajouté sa
version, selon ce qu'il en comprennait, et surtout retranchait ce qui ne convenait pas à l'église.



Venise, poèmes de voyage 02/09/2011 12:22



j'ai une édition bilingue français-vieux toscan, achetée à Venise, mais je ne sais plus de quand date la version toscane, je regarderai.


oui le texte original a sûrement été expurgé, et trituré, puisqu'on ne croyait pas Marco, de son temps,  et que le sobriquet "il million" qui lui était appliqué était péjoratif
;


oh, sur Venise aussi, tout le monde a déjà écrit, ce n'est pas une raison pour laisser tout tomber et aller se coucher, chacun apporte sa sensibilité, l'air et les préoccupations de
son époque. je ne pense pas que la pollution de la lagune inquiétait beaucoup Byron,encore moins Casanova, le pb ne se posait pas !



Olia i Klod 02/09/2011 11:10



Point trop d'accord avec Pichenette, on devise très bien avec soi même. Sinon, tous les solitaires, ermites, voyageurs, navigateurs et autres ne pourraient aller bien loin. On devise d'autant
mieux, d'ailleurs que personne ne vient vous contredire.


Car, deviser avec autruit devient discussion, et dans ce terme il y a contradiction.



Venise, poèmes de voyage 02/09/2011 11:34



tout à fait. mais il faut surtout savoir que le terme, synonyme de conversation,  vient du fameux livre de Marco Polo, "le devisement du monde", "lou divisament du monde",
abominablement traduit en français par "le livre des merveilles". marco devisait sur le monde, du fond de sa prison gênoise, et c'est son co-détenu, Remiggio de Pise si mes souvenirs sont bons,
qui a mis en mots son devisement.


sur marco j'ai pas mal écrit, c'est une de mes passions ! voyez surtout ma nouvelle sur le Campiello, "le deviseur du monde", mais aussi qq poèmes sur ce
blog.


le deviseur en question c'est aussi un hommage à mon grand-père, marin puis cheminot et orphelin de père pendant la guerre de 14...


 



Miss Mary 24/01/2011 13:13



Bonjour Chantal,


   Magnifique photo de "Venise" une ville que j'adore..... Je suis une inconditionnelle de l'Italie que j'aime du Nord au Sud, avec une petite préférence pour la "Toscane"..... J'ai
fait il y a quelques jours, un article sur le "Lac de Côme" avec des photos, si le coeur t'en dit, tu peux aller voir sur mon blog, mais tu n'es pas obligée..... Bonne journée, cordialement, à
bientôt.          "Miss Mary"



Venise, poèmes de voyage 24/01/2011 13:43



merci miss Mary, j'irai voir.


moi aussi j'adore l'Italie, mais j'écris sur Venise qui m'inspire tant de choses.



Pichenette 21/01/2011 09:32



C'est plutôt un "regardeur" du monde! Il faut un interlocuteur pour deviser.


J'ai pensé à toi en voyant un reportage sur Venise et les publicités. Le maire a fait poser de très grandes publicités, sur le palais des Doges entre autres, et dans les endroits stratégiques
pour financer l'entretien et la rénovation de la ville. Les as-tu vues? Avec la crise, certains emplacements sont restés vides, même les riches "sponsors" diminuent leurs frais de pub. 



Venise, poèmes de voyage 21/01/2011 10:20



"le" deviseur, au départ, c'est ... Marco Polo ! son livre, un récit de voyage mal traduit en français par "livre des merveilles", s'appelle en italien ancien ( franco-toscan) " lou
divisament dou mondo", le devisement du monde.


le second deviseur, c'est mon grand-père, qui parcourait les mers dans sa jeunesse. d'où le lien vers ma nouvelle " le deviseur du monde".


enfin derrière, il y a ausi "l'usage du monde" de Nicolas Bouvier, mythique récit de voyage en Chine sur les traces de Marco.


le deviseur parle au lecteur, au public, mais pas forcément face à face. Ici, ce pêcheur/deviseur semble parler au Redentore, l'église qu'on voit  juste en face de lui, sur l'île
de la Giudecca.


oui, hélas, j'ai vu les horribles pubs sur le Pont des Soupirs, c'est épouvantable... surtout les couleurs : le pont des soupirs bleu vif, c'est d'une hideur
!



camille, de langeac 19/01/2011 21:54



non, impossible : on voit des cheveux et ton grand-père était chauve...



Venise, poèmes de voyage 20/01/2011 16:19



ah oui, tu as raison, mais plus jeune il en avait quand même, des cheveux !


"eh pardi !", comme il aurait dit.