le torchon brûle au théâtre Malibran !

Publié le par Venise, poèmes de voyage

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 le théâtre Malibran au XVIIIème siècle

 

 

 

 

 

Le torchon brûle au théâtre Malibran !

 

 

 

 

 

Si la Malibran

savait ça, Marie-Louise *,

si la Malibran

 

venise-5-5176.JPG

 

 


 

savait ça, bon sang !

Ton torchon, la Marie-Lou,

ta serpillière,

 

Tu l'as oublié,

Tout en haut de la scène,

au bord d'un balcon,

 

Peint, Marie-Louison,

peint par l'artiste entre un mur

et le grand plafond.

 


venise-5-5177.JPG

 

 

 

 


 

Si la Teresa

voyait ça, Marie-Louise,

si la Teresa

 

voyait ça, basta !

Tu serais renvoyée sec

Marie-Lou-i-son !

 

Et nous n'aurions yeux

sur ce torchon mal placé,

au prochain concert

 

                            

 

                    les paroles de cette chanson sont sur   :

 http://www.coromarmolada.it/Marmoleda.htm  

 

 

d'Alessandro, oh,

et son choeur d'hommes chantants

« la Marmoleda » !

 

Vite, Marie-Lou,

enlève ce torchon ou

va dire au peintre

 

de le barbouiller,

a fresco le transformer,

en châle de la

 

Belle Malibran.

Allez Marie-Lou-iiiiiiiiiii-se **,           

diva du torchon !

 

 

© Chantal Robillard

 

venise-5-5176-bis.JPG

 


 

 

*sur l'air de "si le roy savait ça, Isabelle..."

 

** les personnages de Marie-Louise et Thérèse sont d'Albert(o)

(cf. http://marie-louise-et-therese.over-blog.com ),

ils sont repris ici avec son aimable autorisation. Merci, ami campielliste !

Publié dans haïkus

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elisabeth 06/03/2011 09:03



En fait,après que j'aie envoyé mon commentaire, les précédents se sont affichés, et j'ai eu
la réponse à ma question.  A plus.



Venise, poèmes de voyage 06/03/2011 12:01



eh oui, mais rassure-toi ça m'arrive souvent sur les blogs des autres ! je crois que c'est inévitable et en tout cas cela montre qu'il y a des lecteurs-trices et c'est formidable ! on
se voit cette semaine ?



Elisabeth 06/03/2011 08:59



Est-ce le torchon qui t'a menée à Marie-Louise, ou le contraire? En tous cas, c'est bien "spiritoso". Merci aussi pour la découverte du Coro della Marmolada, on en reparlera ensemble.



Venise, poèmes de voyage 06/03/2011 11:59



c'est bien le concert d'Alessandro et son choeur qui m'ont montré et le malibran que je ne connaissais pas, et son" torchon" bizarre...



pichenette 02/03/2011 10:40



J'ai vu que tu avais posé la question sur un forum !



Venise, poèmes de voyage 03/03/2011 09:30



oui, mais personne n'avait de réponse... il faut que je retourne à Venise voir et pour l'instant il n'en est pas question. le chanteur ne savait pas non plus et n'avait rien
vu.


en fait, comme je te le disais, sans l'heure pénible d'attente ( c'est bien parce qu'un ami d'amis y chantait que je suis restée !!! il faisait froid, on s'ennuyait, ça devenait
insupportable ), je n'aurais rien vu : je regarde peu les détails de plafonds à l'Opéra ;


cela m'avait fait la même chose avec le tableau de l'Assunta du Titien, dans l'église des Frères : un concert, une arrivée très à l'avance pour avoir une bonne place, une très 
longue attente, j'avais donc eu tout loisir d'examiner pieds et mains des apôtres... et cela a donné plus tard "Onzain pour la Glorieuse", ici sur ce blog, mis en musique par Marybel
Dessagnes.


merci pour tes visites et tes commentaires toujours pertinents, Florence, et bonne suite pour ton propre blog !



pichenette 02/03/2011 09:44



Alors, pour la poésie, c'est le torchon de Marie-Louise, et non pas la serpillière de la femme de ménage ou le torchon du concierge!



Venise, poèmes de voyage 02/03/2011 10:34



eh oui, c'est au départ une série de personnages inventés par Alberto qui commentent de temps en temps les articles sur le forum du Campiello de Venise. j'ai repris ses deux femmes de
ménage car au théâtre Malibran nous nous étions vraiment demandé si ce truc bizarre pendouillant du balcon était un tissu ou un trompe l'oeil.


pour l'instant je n'ai toujours pas la réponse ! il faudrait que je retourne au Malibran...